A toi,
Je t'ai rencontré il y a de cela quelques mois...Je m'en rappelle bien, c'était un matin de février, il neigeait sur l'asphalte de la cour; comme toujours je regardais le ciel qui comme une mer de souvenirs amers s'étandait, de toute sa majesté grise, jusqu'à l'horizon. Comme à chaque fois, je priais le ciel qu'un miracle arrive. Comme à chaque fois, je savais que cet espoir était vain. Mais, alors que je ne m'y attendais pas, en baissant les yeux je te trouvais, devant moi, priant le ciel, comme je le faisais...
Tu as rabaissé ton regard azur pailletté de milles rêves et tu as simplement dis:
"Pourquoi crois-tu que tes espoirs sont vains?"
J'ignore encore comment tu as su deviné ce malheur qui étreignait mon coeur...Je t'ai regardé, simplement, et ton visage s'est rapproché du mien.
Tu as déposé tes lèvres si douces sur ma joue, comme un papillon se pose sur une fleur et tu es parti... Sans te retourner...
Je suis restée ainsi, sans bouger, pendant quelque minutes... qui m'ont parues des heures... Je te regardais t'éloigner, le coeur rempli soudain d'un million d'étoiles qui dansaient comme des lucioles dans la nuit...
La cloche a sonné et je suis entrée en classe... Comme si de rien n'était mais, dans mon âme,à ce moment là et pour toujours depuis cette minute, brûlait un ardent feu de joie, d'espoir et de lumière nouvelle.
Aujourd'hui nous sommes en septembre, les feuilles orangées aux reflets dorés se détachent gracieusement des arbres et tourbillonnent comme les danseuses d'un ballet de flammes...
Tu es dans ce grand lit blanc depuis notre rencontre...Tes yeux sont fermés malgrés ta volonté.Tes cheveux d'ombres entourent ce visage si pâle qui m'avait fait renaître... Et toujours tes yeux d'azur qui ne s'ouvrent plus depuis ce même jour.
Il est évident que ce n'est pas mon image qui peuple les rêves qui sont devenus ta réalité. Si je t'écris tout cela c'est pour que le jour où tu sortiras de ce coma qui te tien loin de ma vie, loin de ta vie, loin de notre vie, tu puisse savoir que je serais là pour te tenir la main, t'aider à marcher, t'aider à respirer, t'aider àvivre, simplement; comme tu l'as fait pour moi, ce jour là.
Pour toujours et à jamais, mon coeur, mon sang et mon âme t'appartiennent comme autant de joyaux qui forment le trésor de cet amour, de cette vie qui sera la nôtre... Du moins je l'espère...
Je t'aime.
txt by me. don't tuch. thx
Je t'ai rencontré il y a de cela quelques mois...Je m'en rappelle bien, c'était un matin de février, il neigeait sur l'asphalte de la cour; comme toujours je regardais le ciel qui comme une mer de souvenirs amers s'étandait, de toute sa majesté grise, jusqu'à l'horizon. Comme à chaque fois, je priais le ciel qu'un miracle arrive. Comme à chaque fois, je savais que cet espoir était vain. Mais, alors que je ne m'y attendais pas, en baissant les yeux je te trouvais, devant moi, priant le ciel, comme je le faisais...
Tu as rabaissé ton regard azur pailletté de milles rêves et tu as simplement dis:
"Pourquoi crois-tu que tes espoirs sont vains?"
J'ignore encore comment tu as su deviné ce malheur qui étreignait mon coeur...Je t'ai regardé, simplement, et ton visage s'est rapproché du mien.
Tu as déposé tes lèvres si douces sur ma joue, comme un papillon se pose sur une fleur et tu es parti... Sans te retourner...
Je suis restée ainsi, sans bouger, pendant quelque minutes... qui m'ont parues des heures... Je te regardais t'éloigner, le coeur rempli soudain d'un million d'étoiles qui dansaient comme des lucioles dans la nuit...
La cloche a sonné et je suis entrée en classe... Comme si de rien n'était mais, dans mon âme,à ce moment là et pour toujours depuis cette minute, brûlait un ardent feu de joie, d'espoir et de lumière nouvelle.
Aujourd'hui nous sommes en septembre, les feuilles orangées aux reflets dorés se détachent gracieusement des arbres et tourbillonnent comme les danseuses d'un ballet de flammes...
Tu es dans ce grand lit blanc depuis notre rencontre...Tes yeux sont fermés malgrés ta volonté.Tes cheveux d'ombres entourent ce visage si pâle qui m'avait fait renaître... Et toujours tes yeux d'azur qui ne s'ouvrent plus depuis ce même jour.
Il est évident que ce n'est pas mon image qui peuple les rêves qui sont devenus ta réalité. Si je t'écris tout cela c'est pour que le jour où tu sortiras de ce coma qui te tien loin de ma vie, loin de ta vie, loin de notre vie, tu puisse savoir que je serais là pour te tenir la main, t'aider à marcher, t'aider à respirer, t'aider àvivre, simplement; comme tu l'as fait pour moi, ce jour là.
Pour toujours et à jamais, mon coeur, mon sang et mon âme t'appartiennent comme autant de joyaux qui forment le trésor de cet amour, de cette vie qui sera la nôtre... Du moins je l'espère...
Je t'aime.
txt by me. don't tuch. thx